Je crois que je ressens enfin l'importance de laisser voguer les souvenirs et la nostalgie là ou il se doivent d'être.
Ils ne s'envoleront pas, mais bien sur que non, quelle idée.
Il suffit d'un air, il suffit d'un regard, il suffit d'un rire ou d'une image retrouvée, il suffit d'un rien, c'est tout.
Quand on ferme les yeux, tout revient alors.
Comme si de vives couleurs étaient les idées sur la palette de l'esprit et les retrouver semblaient dessiner les sensations sur une toile imaginaire de l'âme.
Le présent nous appartient, nous pouvons encore tracer un chemin, guider nos propres pas sur un sentier de gloire, crier l'espoir, qui sait,
Et puis à tant de tableaux de souvenirs, à tant d'oeuvres de ces instants passés, à tant de merveilles savourées puis révolues,
Nous sommes riches.